VIDEOS ET ARTICLES

Aller un peu plus loin, s’informer, découvrir

Les Pratiques

Le mouvement régénérateur thérapeutique
Naître à Soi

Le Mouvement Régénérateur Thérapeutique (MRT) est une forme de méditation dynamique.

Pratiquer le MRT, c’est remettre en mouvement les fonctions auto-réparatrices du corps et du psychisme. C’est renouer avec votre intelligence corporelle.

La pratique du MRT fait appel au système involontaire du corps, celui-là même qui fait respirer, battre le coeur, provoque la sudation, déclenche baîllements, éternuements, rire et larmes. On découvre alors que lorsque le système involontaire est stimulé de façon appropriée, il cherche de lui-même à réajuster les déséquilibres et à développer une fonction d’auto-réparation.

La pratique du MRT trace un chemin de découverte de soi en profondeur, c’est une rendez-vous avec soi-même, un formidable levier de transformation intérieur. Il se pratique en groupe et peut également se pratiquer seul.

Au-delà d’une technique de gestion du stress, la pratique permet de décharger le trop plein, de déposer les valises et de se remettre en mouvement, de développer un contact plus vivant avec soi-même. La pratique participe à un chemin de transformation intérieur, permettant de sentir de plus en plus finement ce qui est bon pour soi et ce qui ne l’est pas. Ainsi on retrouve un accès à plus de créativité et à une plus grande souplesse dans sa vie quotidienne. Le résultat est un état de bien-être global.

«C’est une invitation à l’abandon de soi-même et au dépouillement de nos conditionnements afin de renouer ici et maintenant avec le vivant en nous et autour de nous. […] Le mouvement est la participation à la vibration du monde sous toutes ses formes. Les arbres, les plantes, les animaux, la mer, tout ce qui nous entoure tourne et est en mouvement. […] La sensibilité à toute chose augmente, […] avec la pratique on sent ce qui est bon pour soi, ce qui nous fait du bien. » Claude Vaux.

Un peu d’histoire au sujet du mouvement régénérateur …

La pratique du mouvement régénérateur vient du Japon et fût crée par Haruchika Noguchi dans les années 1920. Nogushi était le guérisseur officiel de la famille impériale du Japon. Au fil de sa carrière, il a décidé de créer la pratique du mouvement régénérateur afin de permettre à tout un chacun d’être son propre guérisseur (entendez par là d’avoir accès à son intelligence corporelle) et ainsi de devenir plus autonome. Il disait : ” Pour que les gens puissent marcher avec leurs propres pieds, il faut leur apprendre à se servir de leur corps. »

Plus tard Itsuo Tsuda (élève de Noguchi) a importé la pratique en Europe. Claude Vaux (co-créateur de l’IFCC* et élève de Maître Itsuo Tsuda) a ainsi pu découvrir cette pratique et s’y former. Claude Vaux intégrera plus tard à la pratique la possibilité d’exprimer des sons et des émotions. De cette manière, la pratique constitue une approche globale de ce que nous sommes et permet de développer la capacité à nous accueillir dans tout ce que nous sommes, à écouter notre ventre, notre intelligence corporelle.

Le mouvement régénérateur est ainsi devenu le mouvement régénérateur thérapeutique. C’est sous cette forme, que nous pratiquons le mouvement.

Celine Frochaux

*Institut de formation en thérapie psycho-corporelle, Strasbourg.

Des ateliers online de MRT sont organisés. Si vous souhaitez plus d’informations, c’est par ici (Ateliers online). Et pour les dates, consultez l’agenda, c’est par là.

Pour toutes questions et pour les inscriptions, veuillez prendre contact avec Celine Frochaux en cliquant ici.

Le Rêve éveillé, un voyage imaginaire.
Un voyage imaginaire

Le temps d’une soirée, venez passer un moment tout en douceur, venez voyager le temps d’une méditation dans des paysages ressourçants et régénérants et tout ceci sans fil d’attente et sans avion retardé, juste ici et maintenant.

Le rêve éveillé est un voyage intérieur, une méditation guidée qui vous permet de vous détendre en profondeur, d’accéder à un état de conscience modifié et ainsi de vous relier à vos ressources profondes.

Vous pouvez choisir à l’avance, une demande, une question, une problématique dans votre vie où vous avez besoin d’aide. Elle ne sera pas nommer dans le groupe, vous pourrez la garder pour vous.

Je vous conseille de porter des habits confortables et … de venir comme vous êtes, ce sera très bien.

Celine Frochaux

 

Si vous souhaitez participer à des ateliers de rêves éveillés, vous trouverez plus d’infos ici (Ateliers Online) et pour les dates, consultez l’Agenda en cliquant ici. Pour toutes questions et pour vous inscrire, veuillez prendre contact avec Celine Frochaux en cliquant ici.

La Méditation. Pratiquer jour après jour.
S'asseoir

Les bienfaits de la méditation sur la santé ont été abondamment étudiés et reconnus par la science. Elle diminue la sensibilité au stress et à l’anxiété, elle stabilise le système limbique, stimule le système immunitaire, repose et rééquilibre le métabolisme… La liste est encore longue. Cependant, la méditation est avant tout une authentique voie d’auto-réalisation, dont la forme proposée ici est celle de l’assise silencieuse ou shikantaza.

La méditation plonge ses racines dans l’instant présent et permet à chacun de revenir à la condition naturelle du corps/esprit. Elle est fondamentalement sans but. En tant que mouvement de vie, l’assise nous confronte à nos fonctionnements, à nos mécanismes et nous invite à les observer et à les accueillir avec bienveillance.

Si vous souhaitez participer à des ateliers de méditation, nous en proposons online. Pour plus d’informations, c’est par ici (Ateliers Online) et pour les dates, consultez l’agenda, c’est par là.

Pour toutes questions et pour les inscriptions, veuillez prendre contact avec Christophe Flammang en cliquant ici.

Relation à la Nature Animale (RNA)
Originelle, Instinctive, Incarnée.

La pratique de la RNA, c’est allé au contact de sa force intérieure, instinctive et animale. C’est contacter les ressouces qui étaitent là avant, avant que tout n’arrive, avant d’avoir eu mal, d’avoir été blessé. C’est un contact avec les forces de la Nature autour de vous et en vous.

Étymologiquement, Natura signifie l’ensemble des éléments qui constitue le monde en soi et l’homme dans le monde. Un peu comme les premiers êtres humains. C’est une manière de se relier aux forces de l’humanité, de nos ancêtres et de leurs ancêtres. Je les imagine, dans une grande plaine, respirant fort, en contact avec ce qui les entoure, en faisant Un avec leur environnement, connecté à ce qu’ils sont, à ce dont ils font pleinement partie : La Nature.

La direction dans la pratique, c’est aller au contact de ses sensations, de sa nature animale, instinctive de la nature profonde de l’être. Durant la pratique, on rencontre également notre manière d’être en lien avec les codes, les interdits véhiculés par notre société. Ne pas déranger, se faire discret, ne pas crier trop fort, ne pas exprimer, se tenir bien comme il faut.

La pratique de la RNA, c’est un moment où il est possible de faire autrement. Comme une salle d’entraînement, de préparation à la vie. Un temps où il est possible de trouver un contact avec soi en profondeur. Et puis, dans un deuxième temps, aller dans le monde avec ce qui a été trouvé dans cette rencontre avec soi-même.

Au cours de la pratique de la RNA, il y a la possibilité de lâcher prise, de lâcher un peu du leste. Après une phase de préparation permettant de favoriser le contact avec soi-même. Il s’agit de laisser venir la nature animale, un peu comme on accueillerait un chat qui viendrait vers soi. Un chat, on ne va pas le chercher, c’est lui qui décide si il vient. On peut juste le laisser venir et le laisser s’installer, prendre sa place.

Cette pratique permet de développer le lien à votre être profond, à votre intelligence corporelle et à des ressouces au-delà de tout cela, à des ressources venant du fond des âges. Elle permet de développer le confiance en soi, d’apprendre à bouger avec ce qui est rencontré dans sa vie, et de développer le mouvement de la vie en soi.

Au plaisir de pratiquer avec vous.

Celine Frochaux

Si vous souhaitez participer à des ateliers de RNA, nous proposons des ateliers online, pour plus d’informations, c’est par ici (Ateliers Online) et pour les dates, consultez l’agenda, c’est par là.

Pour toutes questions et pour les inscriptions, veuillez prendre contact avec Celine Frochaux en cliquant ici.

Nous vous invitons à vous asseoir et à pratiquer.
Extrait du livre "Tisser le lien" d'Yvan Amar.

Dans son livre “Tisser le lien”, Yvan Amar nous propose de méditer.

« Je propose de vous asseoir le soir vingt minutes et de ne rien faire, de laisser venir ce qui vient et d’écouter, de tirer la leçon de ce qui vient à ce moment-là, parce que ce qui vient n’est pas le fruit du hasard. En général, lorsque nous pratiquons une technique dans la méditation, nous venons plaquer sur ce qui se passe un exercice destiné à amener le silence, la paix intérieure ou un état de recueillement. Si on ne fait rien, que va-t-il se passer ? Ce que d’habitude nous voulons réduire au silence va se manifester. Comment cela va-t-il se manifester ? Par une conciergerie intérieure qui se met alors en route.

Le « gourou-concierge », c’est le défilé de tout ce qui n’a pas été accompli, tout ce qui a été avorté, tout ce qui a été interrompu. Il faut supporter pendant vingt minutes le spectacle dont nous ne pouvons pas arrêter le projecteur, c’est le prix à payer. Si nous nous obligeons à regarder ce qu’est notre vie pendant ces vingt minutes, alors nous allons regarder ce que nous en faisons et nous allons avoir une méditation intéressante, parce qu’elle va nous confronter à la « relation consciente ».

Quand, au bout de vingt minutes, nous avons vu le résultat des relations non abouties, évitées ou interrompues, cela peut nous déterminer à être le lendemain un peu plus présents dans toutes nos relations et nous donner la possibilité de faire aboutir quelque chose afin de nous engager vraiment dans un processus de transformation.

Au fur et à mesure que nous allons vivre des relations conscientes, nous allons nous apercevoir que la conciergerie intime s’avère bien moins encombrée. La méditation du soir aura moins de ragots à raconter, parce que de plus en plus de choses s’accompliront jusqu’au bout et nous toucherons des mécanismes fondamentaux et centraux. Lorsque sur des mois, des années de vécu de relations conscientes, ce moment-là arrive à devenir un moment de silence, alors lorsque le soir nous nous allongerons pour nous reposer, nous nous endormirons du sommeil du juste parce que pendant la journée il n’y aura quasiment pas eu de résidus. Et au soir notre vie, pour nous endormir du grand sommeil, dans la mesure où nous aurons honoré notre quotidien, la mort honorera notre naissance. »

C’est un grand et beau voyage qu’Yvan Amar nous propose ici. Un voyage à la découverte de soi, et un voyage d’une grande bienveillance, afin d’apprendre à se laisser être, à s’accueillir tel que nous sommes. C’est cet accueil, dont on parle beaucoup ces temps, qui permet de trouver la paix et la joie dans sa vie.

Si le thème “Accueillir ce qui  est” vous intéresse, je vous invite à lire l’article du même nom sur la page “Vidéos et articles” et sous la rubrique la thérapie psychocorporelle. Il y a souvent des malentendus en ce qui concerne la question d’accueillir ce qui est. Est ce que cela veut dire qu’il faut tout accueillir. Je vous donne un indice, pas exactement.

Celine Frochaux

La thérapie psychocorporelle

Le corps, point d'appui pour guérir des traumatismes
S'incarner

« Réveiller le tigre, Guérir le traumatisme » de Peter Levine, avec préface de Boris Cyrulnik, Socrate Editions Promarex.

« Ce livre est destiné aux victimes d’un traumatisme, à leur entourage et à toutes personnes travaillant avec des personnes traumatisées. « Peter Levine nous montre comment guérir les symptômes du traumatisme. Il nous emmène dans une visite guidée de nos pulsions, à la fois subtiles et puissantes, qui gouvernent nos réactions aux événements traumatisants. Pour ce faire, il utilise, dans un langage clair et accessible à tous, une série d’exercices qui nous aident à nous centrer sur nos sensations. C’est avec une conscience plus grande de ces sensations que le traumatisme pourra être guéri ».

« Méduse

Comme nous sommes des animaux humains sensitifs, nous pouvons desserrer l’étau du traumatisme et utiliser ses énergies puissantes. Mais pour cela, nous ne devons pas l’affronter directement, sous peine d’être saisis dans sa terrible étreinte. Nous devons nous y glisser doucement et ensuite nous en retirer petit à petit, comme nous le ferions d’un casse-tête chinois.

Dans le mythe de Méduse, quiconque la regardait droit dans les yeux était transformé en pierre. Il en va de même pour le traumatisme. Si nous cherchons  à lui faire face directement, il continuera son oeuvre : nous immobiliser dans la peur. Avant que Persée ne parte combattre Méduse, Athéna le prévint de ne pas la fixer directement. Suivant ce sage conseil, il se servit de son bouclier pour refléter l’image de Méduse et réussit ainsi à lui trancher la tête. De même, nous ne devons pas affronter le traumatisme de face, mais utiliser son image telle que reflétée dans nos réponses instinctuelles.

Le traumatisme est si puissant que les personnes traumatisées restent braquées sur lui de façon compulsive, et malheureusement, ce faisant, les circonstances qui les ont vaincus une première fois les vaincront encore et encore. Les sensations corporelles peuvent devenir un miroir de notre traumatisme et nous guider vers nos ressources instinctuelles. Ces ressources nous donnent le pouvoir de nous protéger des prédateurs et des autres forces hostiles. Nous possédons tous ces ressources et dès que nous apprenons à y accéder, nous pouvons créer nos propres boucliers qui refléteront puis guériront nos traumatismes.

Dans les rêves, la mythologie et la science, le cheval est le symbol de la nature instinctuelle de l’homme. Il est interpellant de constater que dans le mythe deux êtres émergent du corps de Méduse après sa mort : Pégase, le cheval ailé et Chrysaor, le guerrier au sabre d’or. On ne pourrait trouver métaphore plus appropriée. Le sabre symbolise la vérité absolue, l’arme ultime du héros mythique. Il véhicule une image de lumière et de triomphe, d’aptitude à relever tous les défis, de toute-puissance. Le cheval symbolise le fondement instinctuel tandis que les ailes créent l’image du mouvement, de l’élévation et du dépassement d’une existence clouée au sol. Si le cheval représente le corps et l’instinct, le cheval ailé évoque lui la transformation par l’entremise du corps. Ensemble, le cheval ailé et le sabre d’or symbolisent les ressources que les personnes traumatisées découvrent dans le processus qui les amènera à vaincre leur propre Méduse.

En entamant ce processus de guérison, nous utilisons ce qui est connu sous le nom de felt sense, à savoir l’ensemble de nos sensations corporelles internes. Ces sensations peuvent être vues comme la porte ouvrant sur les symptômes, ou sur les reflets du traumatisme. Si nous dirigeons notre attention sur ces sensations corporelles internes plutôt que d’attaquer directement le traumatisme, nous pouvons dénouer et libérer les énergies qui ont été bloquées depuis l’évènement traumatique. »

Peter Levine, complète sa réflexion dans son livre « Guérir par delà les mots, Comment le corps dissipe le traumatisme et restaure le bien-être ».

« Dans une autre version du même mythe, Persée recueille une goutte de sang de la blessure de Méduse dans deux ampoules. Une goutte d’une des ampoules a le pouvoir de tuer, et une goutte de l’autre a le pouvoir de ressusciter les morts, de les rendre à la vie. Ce qui est révélé ici est la double nature du traumatisme : d’abord, sa capacité de destruction, de voler à ses victimes leur capacité de vivre et de profiter de la vie. Le paradoxe du trauma est qu’il a à la fois le pouvoir de détruire et le pouvoir de transformer et de ressusciter. Selon notre manière de l’approcher, le trauma sera une gorgone cruelle qui punit, ou le moyen de nous amener sur les hauteurs de la transformation et de la maîtrise.

Le traumatisme est un fait de la vie. Mais il n’a pas à devenir une condamnation à vie. Il est possible d’apprendre de la mythologie, des observations cliniques, de la neuroscience, de notre corps « vivant » et expérientiel, et du comportement des animaux ; et ensuite, plutôt que de nous arc-bouter contre nos instincts, de les accueillir. Guidés et soutenus, il nous est possible d’imiter les animaux pour revenir à la vie en frémissant et tremblant. En exploitant ces énergies instinctives, primordiales et intelligentes, nous pouvons évoluer à travers le traumatisme et le transformer. »

C’est en ce sens que la thérapie psychocorporelle permet d’aider les personnes ayant souffert de traumatismes à transformer leur plomb en or.

Celine Frochaux

Le loup sait-il a quel point il est beau quand il bondit ?
La beauté sauvage

Extrait du livre de Clarissa Pinkola Estés, « Femmes qui courent avec les loups ».

« Quand nous acceptons notre propre beauté sauvage, nous la mettons en perspective ; nous ne sommes donc plus douloureusement conscientes de son existence, mais nous ne devons pas pour autant la délaisser ou la rejeter. Le loup sait-il combien il est beau lorsqu’il bondit ? Le félin connaît-il l’élégance de ses attitudes ? L’oiseau a-t-il peur du bruit que font ses ailes en s’ouvrant ? Il faut nous inspirer d’eux et agir à notre manière, authentiquement, sans reculer devant notre beauté naturelle, ni la cacher. Comme les animaux, nous sommes, un point c’est tout, et c’est bien ainsi. »

L’auteure de ce livre est psychanalyste et conteuse, elle nous propose d’aller à la rencontre de la Femme Sauvage qui est en chacune de nous, de retrouver la part enfouie, pleine de vitalité, de générosité vibrante et donneuse de vie. Selon l’auteure, les femmes ressemblent aux loups, elles ont tout à apprendre d’eux et à s’en inspirer.

Ce livre parle des femmes et il est également destiné aux hommes. Aux hommes qui souhaiteraient comprendre ces dernières un peu mieux et qui souhaiteraient apprendre à honorer le féminin chez les femmes qui les entourent et le féminin en eux.

Celine Frochaux

Accueillir ce qui est. Faut-il vraiment tout accueillir ?
Sérénité

L’Accueil a le vent en poupe et pour cause, c’est une des clés fondamentales dans la possibilité de vivre sereinement. Mais encore faut-il discerner ce que cela veut dire. Car à force de vouloir tout accueillir, on peut se faire mal.

Accueillir ce qui est, ne veut pas dire être d’accord avec tout, dire oui à tout ou encore ravaler votre colère. Si vous cherchez à accueillir directement les évènements de votre vie, vous sautez une étape. Ce ne sont pas les évènements qui sont à accueillir, c’est ce que vous ressentez, ce qui se passe en vous quand une situation se présente à vous. Si une tuile vous tombe sur le coin de la tête, ça fait mal. Et cette réalité ne va pas changer même si vous vous efforcer à l’accueillir sagement.

La première étape consiste à accueillir ce que vous ressentez, ce qui vous traverse, la douleur, la tristesse, la colère, un sentiment d’injustice, etc. C’est votre réalité de l’instant et c’est précisément “ce qui est”. Vous laissez sentir votre réalité, la vivre, accepter la façon dont ce qui arrive vous touche ou raisonne peut-être avec des évènements qui vous sont déjà arrivés, c’est cela accueillir ce qui est. Il ne s’agit donc pas d’accepter les yeux fermés qu’une tuile vous est tombée sur la tête.

Lorsqu’un évènement douloureux se présente à vous dans votre vie, passer par dessus la douleur que vous ressentez, l’écraser, la nier ou la ravaler, va uniquement ajouter de la souffrance. La douleur c’est une chose, c’est ce que produit l’évènement en vous. La souffrance, c’est le refus d’accueillir cette douleur. Et c’est là que le conflit naît en vous.

“Lorsque vous êtes en guerre contre vous-même et que vous gagnez ? Qui perd ?”

Si vous pouvez apprendre à accueillir la douleur ou toute autre émotion qui émerge en vous quand quelque chose de difficile vous arrive, vous vous éviterez beaucoup de souffrance.

Et si vous apprenez à faire avec ce que vous sentez, à vous laisser toucher par la vie, par vos émotions. Alors oui, vous pourrez accueillir les évènements de votre vie, vous pourrez faire avec et traverser les tempêtes. C’est une façon radicalement différente d’aborder la vie. Ainsi, les tuiles, les situations difficiles pourront être vécues comme des expériences, des occasions d’apprendre des choses sur vous, des occasions d’apprendre à faire avec l’être que vous êtes. Et ainsi, peut-être vous battre un peu moins contre vous et vous aimez un peu plus tel que vous êtes. C’est à cet endroit que vous avez du pouvoir, car on ne peut pas empêcher les tuiles de tomber des toits.

Ce qu’on peut faire par contre, c’est apprendre à accueillir ses blessures, apprendre à danser avec, apprendre à les guérir. Et au lieu d’utiliser votre énergie à vous battre contre vous-même, laisser votre énergie de vie circuler en vous et vous régénérer.

C’est de cette façon que je vous accompagne. Il ne s’agit pas de devenir quelqu’un d’autre, mais de retrouver votre audace de vivre.

Celine Frochaux

Si seulement je pouvais parler.
Mourir de dire. La honte.

Dans son livre « Mourir de dire. La honte ». Boris Cyrulnik nous propose un nouveau visage de la honte, inédit, émouvant et profond, nourri par les acquis les plus récents des neurosciences et de la psychologie. Un livre qui aide à dépasser la culpabilité et à retrouver force, fierté et liberté.

« Chacun de nous a connu la honte, que ce soit deux heures ou vingt ans. Or ce poison de l’existence ne crée pas un destin inexorable. »

Je vous propose ici un extrait de ce livre :

« Si vous voulez savoir pourquoi je n’ai rien dit, il vous suffira de chercher ce qui m’a forcé à me taire. Les circonstances de l’événement et les réactions de l’entourage sont co-auteurs de mon silence. Si je vous dis ce qui m’est arrivé, vous n’allez pas me croire, vous allez rire, vous allez prendre le parti de l’agresseur, vous allez me poser des questions obscènes ou, pire même, vous aurez pitié de moi. Quelle que soit votre réaction, il m’aura suffi de dire pour me sentir mal sous votre regard.

Je vais donc me taire pour me protéger, je ne mettrai en façade que la part de mon histoire que vous êtes capables de supporter. L’autre part, la ténébreuse, vivra sans un mot dans les souterrains de ma personnalité. Cette histoire sans paroles gouvernera notre relation parce que des mots non partagés, des récits silencieux, je m’en suis raconté dans mon for intérieur, interminablement.

Les mots sont des morceaux d’affection qui transportent parfois un peu d’information. Une stratégie de défense contre l’indicible, l’impossible à dire, le pénible à entendre vient établir entre nous une étrange passerelle affective, une façade de mots qui permet de mettre à l’ombre un épisode invraisemblable, une catastrophe dans l’histoire que je me raconte sans cesse, sans mot dire.

Une crypte se forme à l’intérieur de la personne, un lieu d’isolement, une partie morte de son monde intime. Un endroit où le processus vivant se fige, s’arrête. Le déni qui permet de ne pas souffrir n’est donc pas un facteur de résilience, puisque la personne blessée ne peut rien faire de sa blessure. Elle ne reprend pas son développement affectif, elle reste crispée sur son trauma muet, comme un abcès dans l’âme. Quand plus tard, une situation, une rencontre, évoquera d’une façon ou d’une autre le traumatisme qu’elle a vécu, la personne risque sans le vouloir de se verrouiller, car cela réveillera la honte qui touche à sa blessure.

Le non-partage des émotions installe dans l’âme du blessé une zone silencieuse qui parle sans cesse, un bas-parleur en quelque sorte, qui murmure au fond de soi un récit inavouable. Il est difficile de se taire, mais il est possible de ne pas dire. Quand on ne s’exprime pas, l’émotion se manifeste encore plus forte sans les mots. Tant qu’il souffre, un blessé ne parle pas, il serre les dents, c’est tout.

Quand le non-dit hyper conscient n’est pas partagé, il structure une présence étrange. « Cet homme discute aisément et pourtant je sens bien qu’il parle pour cacher ce qu’il ne dit pas. » Le refoulement, lui, organise des interactions différentes. D’abord, il est inconscient. Mais lors des rêves surgissent des scénographies étranges qui laissent échapper quelques énigmes à déchiffrer.

Le honteux aspire à parler, il voudrait bien dire qu’il est prisonnier de son langage muet, du récit qu’il se raconte dans son monde intérieur, mais qu’il ne peut vous dire tant il craint votre regard. Il croit qu’il va mourir de dire. Alors, il raconte l’historie d’un autre qui, comme lui, a connu un fracas incroyable.

Il écrit une auto-biographie à la troisième personne et s’étonne du soulagement que cela lui apporte le récit d’un autre comme lui-même, un représentant de soi, un porte-parole. Le fait d’avoir donné une forme verbale à son fracas, et de l’avoir partagé malgré tout, lui a permis de quitter l’image du monstre qu’il croyait être. Il est redevenu comme tout le monde puisque vous l’avez compris et peut-être aimé. »

Il y a maintenant quelques années de cela, durant un séminaire de thérapie psychocorporelle, on nous avait proposé l’exercice suivant :

Nous étions une trentaine de participant/es dans une salle magnifique. On nous avait donné à chacuns et à chacunes un drap blanc avec la consigne de se cacher dessous et de chuchoter ce qui nous faisait honte, ce que nous n’avions peut-être jamais dit à personne. De chuchoter suffisamment doucement pour ne pas être entendu et suffisamment fort pour que nos oreilles entendent notre voix. Ce fut un moment magnifique, d’une grande libération.

Alors si vous avez un drap blanc près de vous, ou d’une autre couleur, cela fera l’affaire aussi. Essayez, cela pourrait vous faire le plus grand bien.

Celine Frochaux

Le Cadre

Le Code de Déontologie de l'Association Européenne de psychothérapie
Nous nous engageons à le suivre.

Code de déontologie

Ce code a été adopté par l’Assemblée générale de l’EAP

(Association Européenne de Psychothérapie)

le 20 mai 1995 à Zurich en Suisse.

Il a été traduit en français par le Bureau de la Fédération Française

de Psychothérapie (FF2P), à Paris, le 21 mars 1996.

Il a été adopté par l’Institut de Formation en Thérapie Psychocorporelle (IFCC).

PREAMBULE

Tous les membres des sociétés nationales associées à l’EAP, ainsi que les membres individuels de ces dernières, sont tenus d’exercer leur profession avec un sens particulièrement aigu de leurs responsabilités vis-à-vis de leur propre personne, de leur travail thérapeutique et des personnes avec lesquelles une relation particulière est créée par le biais du traitement psychothérapeutique. Les sociétés nationales de l’EAP sont dans l’obligation de prêter une attention toute particulière aux questions de déontologie. Cela s’applique aux formateurs, aux membres et aux candidats des sociétés nationales en question.

Les règles de déontologie des sociétés nationales :

• visent à protéger le patient/client contre les applications abusives de la psychothérapie par les praticiens ou les formateurs,

• servent de règles de conduite à leurs membres,

• servent de référence en cas de plainte.

1. LA PROFESSION DE PSYCHOPRATICIEN

La profession de psychopraticien est une discipline spécifique du domaine des sciences humaines. Elle implique un diagnostic et une stratégie globale et explicite de traitement des troubles psychologiques, sociaux et psychosomatiques. Les méthodes utilisées reposent sur des théories scientifiques de psychothérapie.

Par le biais d’une interaction entre un ou plusieurs patients/clients et un ou plusieurs psychopraticiens, ce traitement a pour objectif de déclencher un processus thérapeutique permettant des changements et une évolution à long terme.

La profession de psychopraticien se caractérise par l’implication du thérapeute dans la réalisation des objectifs précités.

Le psychopraticien est tenu d’utiliser sa compétence dans le respect des valeurs et de la dignité de son patient/client au mieux des intérêts de ce dernier.

Le psychopraticien doit indiquer sa qualification dans la spécialité où il a été formé.

2. COMPETENCE PROFESSIONNELLE ET PERFECTIONNEMENT

Le psychopraticien doit exercer sa profession de manière compétente et dans le respect de l’éthique.

Il doit se tenir au courant des recherches et du développement scientifique de la psychothérapie – ce qui implique une formation continue permanente.

Le psychopraticien est tenu de ne pratiquer que les méthodes de traitement et dans les domaines de la psychothérapie pour lesquels il peut justifier de connaissances et d’une expérience suffisante.

3. LE SECRET PROFESSIONNEL

Le psychopraticien et son équipe éventuelle sont soumis au secret professionnel absolu concernant tout ce qui leur est confié dans l’exercice de leur profession. Cette même obligation s’applique dans le cadre de la supervision.

4. CADRE DE LA THERAPIE

Dès le début de la thérapie, le psychopraticien doit attirer l’attention de son client sur ses droits et souligner les points suivants :

• Type de méthode employé (s’il le juge approprié à la situation du client). Il précise les conditions de travail (y compris les conditions d’annulation ou d’arrêt),

• Durée présumée du traitement,

• Conditions financières (honoraires, prises en charge, règlement des séances manquées),

• Secret professionnel,

• Possibilité de recours en cas de litige.

Le patient/client doit pouvoir décider lui-même si et avec qui il veut entreprendre un traitement (libre choix du thérapeute).

Le psychopraticien est dans l’obligation d’assumer ses responsabilités compte tenu des conditions particulières de confiance et de dépendance qui caractérisent la relation thérapeutique. Il y a abus de cette relation à partir du moment où le psychopraticien manque à son devoir et à sa responsabilité envers son patient/client pour satisfaire son intérêt personnel (par exemple : sur le plan sexuel, émotionnel, social ou économique). Toute forme d’abus représente une infraction aux directives déontologiques spécifiques concernant la profession de psychopraticien. L’entière responsabilité des abus incombe au psychopraticien. Tout agissement irresponsable dans le cadre de la relation de confiance et de dépendance créée par la psychothérapie constitue une faute grave.

5. OBLIGATION DE FOURNIR DES INFORMATIONS EXACTES ET OBJECTIVES

Les informations fournies au patient/client concernant les conditions dans lesquelles se déroule le traitement doivent être exactes, objectives et reposer sur des faits.

Toute publicité mensongère est interdite. Exemples :

• Promesses irréalistes de guérison,

• Référence à de nombreuses approches thérapeutiques différentes, ce qui laisserait supposer une formation plus étendue qu’elle ne l’est en réalité (formations entamées et non terminées).

6. RELATIONS PROFESSIONNELLES AVEC LES COLLEGUES

Si nécessaire, le psychopraticien doit travailler de manière interdisciplinaire avec des représentants d’autres sciences, dans l’intérêt du patient/client.

7. PRINCIPES DEONTOLOGIQUES CONCERNANT LA FORMATION

Ces principes déontologiques s’appliquent également, par analogie, aux rapports entre formateurs et élèves.

8. CONTRIBUTION A LA SANTE PUBLIQUE

La responsabilité des psychopraticiens au niveau de la société exige qu’ils travaillent à contribuer au maintien et à l’établissement de conditions de vie susceptibles de promouvoir, sauvegarder et rétablir la santé psychique, la maturation et l’épanouissement de l’être humain.

9. RECHERCHE EN PSYCHOTHERAPIE

Afin de promouvoir l’évolution scientifique de la psychothérapie et l’étude de ses effets, le psychopraticien doit, dans la mesure du possible, collaborer à des travaux de recherche entrepris dans ce sens. Les principes déontologiques définis plus haut doivent également être respectés à l’occasion de ces travaux de recherche et lors de leur publication. Les intérêts du patient/client restent prioritaires.

10. INFRACTION AUX REGLES DE DEONTOLOGIE

Les sociétés nationales sont dans l’obligation de créer des instances de recours et d’arbitrage en cas de litige.

11. OBLIGATIONS DES ORGANISMES NATIONAUX DE L’EAP

Les organismes nationaux doivent exiger que leurs membres praticiens établissent des règles déontologiques compatibles avec les principes du code de déontologie de l’EAP.

Le Certificat Européen de Psychothérapie (CEP) C'est quoi ?
Etre accompagné par des professionnels.

Que garantit le Certificat Européen de Psychothérapie (CEP) ?

L’Association Européenne de Psychothérapie (EAP) a été fondée à Vienne, en Autriche, en 1991. Elle rassemble environ 128 organisations de 41 pays d’Europe, représentant environ 120 000 psychothérapeutes professionnels qualifiés.

L’EAP est une organisation à but non lucratif qui vise à réunir en une association commune les organisations de psychothérapie et les psychopraticiens individuels de différentes orientations, sur la base de la Déclaration de Strasbourg sur la Psychothérapie de 1990.
Elle a comme unique représentant en France la Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse (FF2P), créée en 1995, qui regroupe aujourd’hui plus de 60 organismes de psychothérapie (instituts et écoles de formation, associations professionnelles…).


L’EAP a mis en place, lors du Congrès de Rome en 1997, le Certificat Européen de Psychothérapie (CEP) visant à harmoniser les niveaux de formation entre les différents pays d’Europe, en l’absence de règlementations nationales dans la plupart d’entre eux.
Ce certificat doit favoriser l’échange de professionnels entre les pays et, à ce titre, il est encouragé par la Commission Européenne de Bruxelles, « le gouvernement européen ».

Le CEP instaure et garantie un niveau de formation élevé, comparable d’un pays à l’autre, incluant :

  • Une psychothérapie personnelle approfondie.
  • Une formation initiale en sciences humaines ou équivalent (niveau Bac +3).
  • Une formation de 4 ans dans une méthode de psychothérapie, validée selon des normes européennes.
  • Une formation en psychopathologie.
  • De la formation continue et reconnue par l’EAP tout au long de sa pratique.

Domaines d’intervention du Psychopraticien

Le Psychopraticien titulaire du CEP est un professionnel expérimenté la relation d’aide dans le champ de la psychothérapie, utilisant obligatoirement une méthode spécifique.


Son accompagnement tend à soulager les souffrances, les angoisses et les crises des individus.
Il s’appuie sur une méthode de psychothérapie spécifique (Intégration Posturale Psychothérapeutique, analyse transactionnelle, sophrothérapie, approche centrée sur la personne, etc.) qu’il a lui-même expérimenté lors de sa propre psychothérapie.
Ces facteurs, conjugués à un travail de supervision obligatoire garantissent le professionnalisme et l’éthique du Psychopraticien titulaire du CEP, et la référence à une méthode psychothérapique reconnue et codifiée par la FF2P et l’EAP constitue sa particularité professionnelle.

Le Psychopraticien titulaire du CEP intervient dans les domaines suivants :
– les problématiques sociales : personnes victimes de racisme, de violence, de harcèlement, soumises à une addiction…
– les problématiques relationnelles : confiance, affirmation et estime de soi, relation à l’autre, conflit…
– les troubles réactionnels à un évènement de vie : épuisement au travail, burn-out, rupture, chômage, divorce, deuil…
– les troubles de l’adaptation : sociaux, familiaux, professionnels…

Il peut répondre à la demande d’un professionnel de santé (psychiatre, médecin généraliste, psychologue), qui lui adresse des patients souffrant de troubles psychopathologiques qui peuvent bénéficier de la méthode thérapeutique qu’il pratique.
Ses connaissances en psychopathologie lui permettent de repérer d’éventuels troubles psychiques, d’adapter son accompagnement et si nécessaire d’orienter à son tour vers des spécialistes de la santé mentale.
Il repère les problématiques qui figent, entravent le mouvement de vie et créent de la souffrance, du dysfonctionnement voire de la maladie.
En appliquant les outils de sa méthode il va permettre à la personne de remobiliser ses ressources et d’aller vers une plus grande autonomie psychique.

Psychologue ? Psychiatre ? Psychanalyste ? Psychopraticien ?
Psychopraticien, Psychopraticienne

Le titre de « psychopraticien(ne) certifié(e) » garantit une formation complète en psychothérapie, conforme aux normes européennes de l’Association Européenne de Psychothérapie (l’EAP) qui fédère 120 000 psychopraticiens certifiés dans 41 pays d’Europe. Cette formation inclut les éléments suivants :

• une psychothérapie personnelle approfondie,
• une formation théorique, méthodologique et pratique à une méthode reconnue,
• une formation en psychopathologie clinique,
• une supervision permanente tout au long de la pratique professionnelle,
• un engagement à se conformer à la charte déontologique de la profession,
• une accréditation par une commission nationale de pairs.

Cette formation ne s’acquiert pas à l’université. Elle est dispensée par des organismes de formation privés dont certains sont accrédités pour délivrer le Certificat Européen de Psychothérapie (CEP). Ce certificat a été mis en place par l’EAP en concertation avec la commission européenne de Bruxelles en 1997. Il vise à harmoniser les niveaux de formation à la psychothérapie entre les différents pays d’Europe et répond à des critères d’obtentions élevés.

A titre d’exemple, en France le titre de psychopraticien(ne) a été choisi en 2011 en lieu et place de celui de psychothérapeute par l’ensemble des syndicats et fédérations représentants la psychothérapie (FF2P, AFFOP, SNPPsy, PSYG, Psy en Mouvement). En effet, depuis mai 2010, la loi française réserve le titre de psychothérapeute aux médecins, psychologues et psychanalystes. Ainsi la profession de psychothérapeute devient une spécialité médicale fondée principalement sur un savoir en psychopathologie, limitant son champ d’activité à celui de la santé mentale, loin de l’histoire et des fondements de la psychothérapie.